Inscription

Pour ne rien manquer de L’Actualité gouvernementale, abonnez-vous dès maintenant à nos publications.

Retour

Article du

Ce qu’ils ont dit :

Sur la culture et le fédéral ; les brise-glaces ; le salaire minimum

Paru le | Catégorie: Affaires parlementaires

Le premier ministre, Philippe Couillard, sur le rapatriement de l’argent fédéral dépensé en culture : «La raison, c’est qu’il n’y a pas grand monde qui parle de ça dans le milieu culturel parce que tout le monde sait très bien que le Québec est maître d’oeuvre de sa politique culturelle. (…) Ah! encore une fois. Alors, je répète, on représente 23 % de la population du Canada, on reçoit 35 % des investissements. (…)

 

On résume, là, et la situation a changé depuis 2008, en passant, notamment les chiffres dont j’ai parlé tantôt. Alors, on va dire au gouvernement fédéral, où il y a beaucoup d’élus québécois, en passant : On ne veut surtout pas que vous vous occupiez de culture au Québec, on veut que vous abandonniez ça, mais on veut garder le surplus d’investissements que le fédéral envoie au Québec par rapport à sa part de population. Comme j’ai déjà dit sur un autre sujet : Allo, la Terre.»

 

La glace sur le fleuve

Le ministre du Développement maritime, Jean D’Amour se défend de ne pas se préoccuper de la situation des brise-glaces gérés par Ottawa et de l’ouverture du fleuve l’hiver. «Entre ces deux correspondances, on s’est parlé, et le gouvernement fédéral a réagi, en prenant trois mesures. C’est contenu dans une correspondance, dans une lettre qu’il nous a adressée l’été dernier déjà.

 

Premièrement, bien, il y a un plan de remplacement des navires de la garde côtière qui est envisagé à ce moment-ci. Deuxièmement, on accorde une attention spéciale à toute la question de la rénovation des brise-glaces. Et troisièmement, le gouvernement fédéral s’est engagé à regarder tout autour, dans les autres sociétés, si on ne peut pas louer des brise-glaces pour assurer l’efficacité, bien sûr, de la circulation sur le Saint-Laurent, d’une part l’efficacité et, d’autre part, la sécurité.»

 

Un salaire minimum à 15 $

Le premier ministre, Philippe Couillard : «Parce que lutter contre la pauvreté, ce n’est pas seulement le salaire minimum. C’est également l’adoption, la mise en pratique de politiques de redistribution qui dépassent de beaucoup le cadre simple du salaire minimum.

 

D’ailleurs, on aura l’occasion très bientôt de déposer le troisième plan de lutte à la pauvreté du Québec. En raison de nos moyens retrouvés, on est capables de présenter ce plan de lutte à la pauvreté.

 

Maintenant, on verra ce qui va arriver dans les autres provinces, mais moi, je suis prêt à soutenir que, compte tenu de nos autres politiques de soutien de revenus et de solidarité, on va être mieux au Québec avec le niveau de salaire minimum qui accélère plus rapidement comme il est que dans les provinces qu’il mentionne avec ce qui a été annoncé.» (Extraits du Journal des débats d’hier)

-/-/-/-/-/-

Autres articles du vendredi 06 octobre 2017

vendredi 06 octobre 2017

vendredi 06 octobre 2017

vendredi 06 octobre 2017

vendredi 06 octobre 2017

vendredi 06 octobre 2017