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Conversation avec Pierre Arcand

Une opposition officielle en mode collaboration

Paru le | Catégorie: Affaires parlementaires LAG

(LCP) En cette période de bataille contre la COVID-19, le chef intérimaire du Parti libéral, Pierre Arcand, nous parle de son travail de chef de l’opposition officielle et de député de Mont-Royal-Outremont. Ce sont des rôles qu’il continue d’exercer même si l’Assemblée nationale ne siège pas.

 

LCP : Vous êtes en télétravail vous aussi n’est-ce pas?

P.A. : Je suis en télétravail. Je passe ma journée au téléphone. Essentiellement, c’est ça. Évidemment, on est là pour essayer de répondre à la fois aux demandes de mes députés d’une part et d’autre part également aux demandes des citoyens du comté. On le fait par courriel, par téléphone. On essaie d’avoir la bonne information. On essaie de leur donner des réponses. Et moi, parce que j’ai le titre de chef de l’opposition, je suis en communication avec Monsieur Legault environ deux à trois fois par semaine. J’en profite pour lui passer les messages et d’être une aide dans ces moments pas faciles pour tout le monde.

 

LCP : De quoi parlez-vous avec M. Legault?

P.A. : C’est au téléphone et c’est donner un peu ce qui se passe sur le terrain d’une part ce que j’entends de la part de mes députés. J’ai des caucus presque tous les jours. J’entends ce que mes députés me disent. Je refile l’information. À mon cabinet également il y a quelqu’un. La cheffe de cabinet appelle le bureau du premier ministre pour l’informer de certaines situations.

 

Je vais vous donner un exemple : la semaine dernière, juste l’histoire de la SAQ : les gens de 70 ans qui étaient cartés! Les gens nous ont appelés en nous disant : ç’a n’a pas de bon sens! Et nous, on a refilé l’information au bureau du premier ministre. Ils ont dit on va parler aux gens de la SAQ et la pratique a cessé. Même chose au niveau des banques alimentaires, de l’aide auprès de certains groupes de la société.

 

LCP : On ne vous voit pas intervenir souvent dans les médias, intervenir de façon partisane.

P.A. : Non. Là, ce n’est pas le temps. On n’est plus actuellement en mode opposition au gouvernement. Je pense que c’est ce que la population apprécie d’ailleurs comme rôle. On aura du temps en masse pour poser les questions au gouvernement lorsque le pire sera passé.

 

LCP : Vous ne vous ennuyez pas de l’Assemblée nationale pour l’instant? Voudriez-vous qu’elle revienne plus vite?

P.A. : Non, non. Écoutez, nous on avait 200 heures d’étude de crédits pour lesquelles on s’était préparé. On verra de quelle façon il faut revenir et s’il faut faire le débat éventuellement. Pour l’instant, je pense qu’il y a d’autres priorités au Québec. On va attendre la suite des choses, mais on sera prêt quand le temps sera venu de reprendre les travaux.

 

LCP : Avez-vous toujours votre voiture de fonction comme chef de l’opposition officielle?

P.A. Oui, on l’a, mais elle ne sert pas beaucoup. Il n’y a pas d’activité. La semaine dernière je me suis rendu à mon bureau de comté à quelques reprises. Mais depuis les derniers jours, je suis vraiment à la maison parce que c’est ce qui est le plus efficace actuellement. J’ai un numéro que j’ai ardemment publicisé sur Twitter et dans les journaux locaux. Et j’ai toujours des interventions toutes les semaines dans les journaux locaux. Pour le reste, quelqu’un vient prendre le courrier tous les jours.

 

LCP : Avez-vous des contacts avec les chefs des autres partis ?

P.A. : Oui, je parle, que ce soit à Manon (Massé de Québec solidaire) ou à Pascal Bérubé (du Parti québécois) quand on a des besoins de le faire. Mais mon rôle, c’est de m’occuper de mon comté.

 

LCP : Quels sont les besoins de votre comté? Ce n’est pas un comté pauvre.

Il y a plusieurs enjeux. J’ai Mont-Royal qui est plutôt à l’aise. J’ai Outremont qui est quand même bien, mais j’ai Côte-des-Neiges qui n’est pas des plus riches au Québec. Actuellement, il y a deux éléments qui ressortent clairement. L’aide alimentaire : nous, on a des organismes comme, entre autres, dans Côte-des-Neiges qui s’appelle MultiCaf avec des repas vraiment très, très, très peu coûteux et qu’on aide depuis nombres d’années.

 

Ils nous disent que la demande est importante. Ils font face à un défi en termes de bénévoles, de ressources. On a travaillé avec l’Assemblée nationale et le gouvernement pour trouver certaines solutions. Ce qu’on appelle les soutiens à l’action bénévole risquent d’être disponibles lorsque l’année fiscale se termine. Je pense qu’on pourra dépenser cet argent pour ces organismes plus rapidement. C’est une des choses qu’on essaie de faire.

 

L’autre enjeu dans le comté et ça s’applique un peu partout, c’est la situation des personnes âgées parce que les gens ne peuvent pas sortir. Alors on essaie d’aider les gens à trouver des bénévoles qui vont livrer l’épicerie, la marchandise, les aliments, etc. Et puis, on essaie d’informer les familles du comté qui ont beaucoup d’enfants à la maison.

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