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Efforts de francisation

Pour l’intégration à l’emploi, il y a d’autres défis

Paru le | Catégorie: Immigration, Inclusion

Selon une étude du Conseil supérieur de la langue française qui a recensé «les principaux acteurs de la francisation des immigrants adultes au Québec» et qui s’est penchée sur le rôle que ces cours peuvent jouer dans l’intégration professionnelle des immigrants, la francisation demeure bien sûr un atout important.

 

Cependant, si le fait d’avoir terminé un cours de français est une plus-value, elle ne suffit pas. D’autres facteurs jouent un rôle important dans le processus d’intégration professionnelle, note l’étude. «Mentionnons à ce titre l'âge à l'immigration, la catégorie de sélection de la personne immigrante, les difficultés associées à la reconnaissance de l'expérience de travail et des diplômes acquis à l'étranger, certains modes de recrutement informel défavorisant les personnes non insérées dans des réseaux sociaux ou encore des attitudes et pratiques de certains employeurs jugées discriminatoires.»

 

L’étude du CSLF signale aussi que la francisation en milieu de travail demeure une formule privilégiée puisqu’elle offre de la flexibilité au chapitre de l’horaire et de l’emplacement des cours et peut être rémunérée par l’employeur ou subventionnée par un programme gouvernemental.

 

«L'implantation d'un guichet unique d'accès aux services gouvernementaux de francisation devrait, à terme, simplifier, voire accélérer l'amorce d'une démarche de francisation. La bonification du soutien financier apporté par le MIDI depuis le 1er août 2017 aux personnes immigrantes devrait en outre permettre d'accroître le nombre d'entre elles qui suivent des cours de francisation dans les commissions scolaires et qui bénéficient d'une allocation de participation.» (L'étude)

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