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Alertes décrets

Le mercredi 5 décembre 2018 Partie 2 -- Lois et règlements (Il y a 35 items dans...Le mercredi 28 novembre 2018 Partie 2 – Lois et règlements (Il y a 29 items dans...Le mercredi 21 novembre 2018 Partie 2 -- Lois et règlements (Il y a 15 documents...Le mercredi 14 novembre 2018 Partie 2 – Lois et règlements (Il y a 18 items dans...Le mercredi 7 novembre 2018 Partie 2 – Lois et règlements (Il y a seulement...Le mercredi 31 octobre 2018 Partie 2 – Lois et règlements (Il y a 51 items dans...Le mercredi 24 octobre 2018 Partie 2 – Lois et règlements (Il y 4 items dans...Le mercredi 17 octobre 2018 Partie 2 – Lois et règlements (Il y a items dans...

LCP / LAG Le mardi 11 décembre 2018

Annonces du gouvernement

C'est la journée des régions

(LAG) Dans le but de mieux répondre aux besoins des familles en matière de services de garde éducatifs à l'enfance, le ministère de la Famille va de l'avant avec la création de 1 691 nouvelles places subventionnées en installation. De ce nombre, 1 207 places seront créées dans les centres de la petite enfance et 484 places dans les garderies subventionnées. Ces nouvelles places seront réparties dans 19 territoires de bureaux coordonnateurs de la garde en milieu familial et onze régions du Québec.

 

« La priorité de notre nouveau gouvernement est d'en faire plus pour les familles québécoises. Ainsi, nous développerons le réseau de services de garde éducatifs à l'enfance pour qu'il réponde adéquatement aux besoins des tout-petits et de leur famille. Cette annonce n'est qu'un premier pas », indique le ministre de la Famille.

 

Nous nous sommes engagés à déployer des milliers de places et nous réaliserons nos engagements. De concert avec nos partenaires, nous travaillons également à promouvoir la qualité des services de garde éducatifs à l'enfance afin qu'au Québec, chaque enfant puisse développer son plein potentiel », selon Mathieu Lacombe.

 

Au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Québec attribue une aide financière de 327 400 $ à Désert de glace pour soutenir la mise en place de nouvelles installations, telles que des bains thermaux, et d'activités liées à la création d'un site quatre saisons en milieu naturel. Ce projet, qui propose entre autres de l'hébergement insolite, totalise des investissements de plus de 799 000 $ au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

 

Dans le cadre du Fonds d'appui au rayonnement des régions, le gouvernement accorde une aide financière de 493 250 $ au Centre québécois en développement durable pour la mise en place du projet PME durable 02. Ce projet, qui représente des investissements totaux de près de 621 000 $ sur trois ans, vise à améliorer la compétitivité et la performance des entreprises du Saguenay−Lac-Saint-Jean en matière de développement durable.

 

À Sherbrooke

Une aide financière de 500 000 $ a été accordée à l'Université de Sherbrooke et au Cégep de Sherbrooke pour la création d'un pôle régional en enseignement supérieur en Estrie. Les établissements d'enseignement supérieur de l'Estrie se sont regroupés grâce à ce soutien gouvernemental pour attirer des étudiants, offrir une formation mieux arrimée aux enjeux socioéconomiques et contribuer au développement régional.

 

Deux projets initiaux seront mis en œuvre. Le premier consiste à élaborer de nouveaux programmes de formation collégiale-universitaire (DEC-BAC) dans les domaines de la santé et de l'environnement, le second vise à offrir un accompagnement personnalisé aux étudiants immigrants non francophones pour favoriser leur intégration.

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Débat sur le discours d'ouverture

On entend des histoires de vie personnelles

(LCP) Il y a autant d'anecdotes personnelles que de députés à l'Assemblée nationale. Pour l'un, l'élection du 1er octobre dernier a été l'occasion de renouer après un détour qui aura duré une génération avec la passion de la politique. Pour une autre, l'attirance qu'exerçait cette passion s'est avérée irrépressible. Enfin, on constate que cette passion peut être exigeante envers les proches.

 

Jean-François Simard, ex-ministre du gouvernent Landry (CAQ) : « J'ai, en ce moment, le sentiment de revenir à la maison comme on revient chez soi après un long voyage, parce qu'aujourd'hui je célèbre quelque chose d'un peu particulier : il y a 20 ans, jour pour jour, j'étais élu pour la première fois à titre de député du comté de Montmorency. Et, dans mes rêves les plus fous, jamais — jamais — je n'aurais pensé, ce jour d'élection, 20 ans plus tard, me relever à nouveau pour m'adresser à mes collègues.

 

Et, j'ai beau regarder, mis à part le député de L'Assomption, qui, à l'époque, était le député de Rousseau, je ne retrouve aucun visage qui était là à l'époque, ces personnes, de gré ou de force, ayant quitté notre enceinte. Je retrouve bien sûr la députée d'Anjou, qui fut élue, si je ne m'abuse, au gré d'une élection partielle en 2002 à la fin de la 36e législature. Elle a toujours un sourire aussi contagieux que je suis heureux de revoir. (...)

 

Il y a quelques jours de cela, un des recherchistes de l'Assemblée nationale me contactait et me disait : bien, M. Simard, vous détenez un record, pas un record Guinness, mais un record parlementaire, puisque c'est vous qui, depuis 1867, êtes le député qui avez connu la plus longue pause, le plus long intervalle entre deux mandats. 15,5 ans, quand même, il faut le faire. »

 

Paule Robitaille, députée de Bourassa-Sauvé (PLQ) : «Lorsque j'étais adolescente, dans cette ville de Québec où j'ai grandi, je disparaissais parfois du collège et je prenais l'autobus à l'insu de tous pour venir ici. Je rentrais sans problème à l'Assemblée nationale, il n'y avait aucune sécurité, et je vagabondais dans les corridors, et je venais regarder les débats.

 

À travers mes yeux d'adolescente, c'est ici que je voyais se dessiner l'avenir du Québec. Je regardais, fascinée, les débats, les Lévesque, les Ryan. Plus tard, je suis revenue en tant que stagiaire à La Presse canadienne. C'est ici que j'ai fait mes premières armes en journalisme. Aujourd'hui, j'ai le privilège de me retrouver à nouveau à l'Assemblée nationale, mais, cette fois, je ne suis plus dans les tribunes, mais parmi vous. J'ai traversé le miroir, et c'est à mon tour de modeler avec vous l'avenir du Québec. »

 

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur (CAQ) : « Papa est moins souvent à la maison, mais vous savez que, quand j'ai décidé de me lancer en politique, je vous l'ai dit, mes filles, qui étaient petites, j'ai dit : c'est parce que je ne pouvais pas accepter de laisser un Québec en moins bonne santé que celui que j'ai reçu. Depuis, je pense, 1608, depuis que Champlain a construit l'habitation ici, sur le bord du Cap Diamant, de génération en génération, les Québécois ont essayé de laisser à la génération qui suit un peu mieux, un petit peu plus riche, un petit peu plus prospère, un petit peu plus grand, un petit peu plus fort.

 

Puis j'avais l'impression que... et mon père a certainement réussi ça avec sa génération, puis je me demandais si moi, je n'allais pas être celui qui allait laisser à mes filles moins que ce que j'ai reçu, puis je ne pouvais pas accepter ça. Donc, voilà, mes filles, papa n'est pas à la maison tout le temps, mais il pense à vous très souvent. »

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