(LCP) Ce matin, à compter de 9h30, la Commission de la culture et de l'éducation poursuivra l'étude détaillée du projet de loi 40 modifiant principalement la Loi sur l’instruction publique relativement à l’organisation et à la gouvernance scolaires.

 

Au moment de se quitter en décembre, les législateurs discutaient de l'article 107 dans le cadre de l'étude du « bloc choix de l'école ». Il n'y a que l'article 1 qui a été adopté. Ensuite, l'étude de l'article 92 a été suspendue après de longues discussions. Puis, les parlementaires se sont tournés vers l'article 107 de ce texte de 312 articles et deux annexes qui promet de transformer les commissions scolaires francophones en centres de services.

 

Des groupes d'intérêts auront à l'oeil le ministre Jean-François Roberge et ses critiques. Au moins deux de ces fédérations se sont manifestées. La Fédération des comités de parents rappelle aux législateurs que la perte d'une représentation des parents d'enfants ayant des besoins particuliers sur l'instance de gouvernance est inacceptable. Cette représentation n'est pas assurée dans le projet de loi actuel, mais doit impérativement être maintenue. Ces exigences sont incontournables, selon la fédération.

 

Quant à la Fédération des commissions scolaires, elle invite le ministre de l'Éducation « à mettre de côté son projet de réforme et à réunir l'ensemble des partenaires du réseau de l'éducation, afin de réfléchir ensemble aux véritables enjeux et défis du réseau ». La valorisation du personnel, « le déploiement des classes de maternelle 4 ans, les défis occasionnés par la pénurie de main-d'œuvre et les besoins en infrastructures, notamment », poursuit-on.

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