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Article du

Fenêtre sur l’Université du Québec

Orthographes approchées; l'entrepreneuriat; le 5G; les inondations et plus

Paru le | Catégorie: Enseignement supérieur LAG

(LAG) Encourager les jeunes élèves à écrire de manière spontanée, sans prendre trop garde aux fautes, c’est une approche d’enseignement, vous saviez? Ça existe pourtant depuis une quinzaine d’années dans plusieurs écoles québécoises. Au préscolaire et au début du primaire particulièrement.

 

« On nomme cette pratique les orthographes approchées, explique la professeure du Département de didactique de l’UQAM, Annie Charron. Il s'agit de situations d'écriture contextualisées où l'enseignante invite les élèves à écrire en activant leurs connaissances et leurs stratégies orthographiques et en les amenant à réfléchir et à partager leurs hypothèses d'écriture. »

 

Et la professeure, qui forme des enseignantes et enseignants à la méthode, évalue que les résultats sont très positifs pour les jeunes. « Ils vont au-delà de la peur de se tromper et n'hésitent plus à tenter d'utiliser de nouveaux mots dont ils ne connaissent pas l'orthographe dans leurs productions écrites, en développant en parallèle l'habitude d'aller vérifier ensuite la norme orthographique. »

 

L’activité entrepreneuriale recule

Ce n’est pas une bonne nouvelle. Pour la première fois depuis les dernières années (2013), le total de l’activité entrepreneuriale émergente au Québec (TEA) a reculé, l’an dernier, de 3,7 % par rapport à 2017. Selon deux professeurs de l’École de gestion de l’UQTR, tous deux chercheurs à l’Institut de recherche sur les PME, Marc Duhamel et Étienne St-Jean, cette activité touchait 13 % de la population adulte en 2018 au lieu de 16,7 % l’année d’avant.

 

Au Canada, le pourcentage de TEA a progressé de 1 % pour atteindre, en 2018, 20,4 %. « Puisque c’est l’indice le plus important pour évaluer la santé de l’écosystème entrepreneurial d’une économie, ce premier recul du TEA depuis 2013 laisse planer le spectre d’une activité entrepreneuriale moins dynamique et d’une économie moins performante et innovante dans les années à venir. » Les chercheurs notent aussi que la peur de l’échec est en hausse chez les nouveaux entrepreneurs. Le plein emploi n’encourage pas non plus les intéressés à se lancer en affaires.

 

Écosystèmes côtiers

Pourquoi l’Agence spatiale canadienne s’intéresse-t-elle aux écosystèmes côtiers peu profonds? Un intérêt assez grand et partagé par Pêches et Océans Canada, pour y consacrer 600 000 $ en subventions de recherche. « Nos travaux visent à faire une démonstration technologique en prévision d’une future mission spatiale (WaterSat), en plus d’améliorer les outils de cartographie des écosystèmes marins et côtiers », explique le professeur de géographie de l’UQAR, Simon Bélanger.

 

« Ils vont aussi permettre de développer nos connaissances sur les écosystèmes côtiers peu profonds, soit les écosystèmes à moins de 10 mètres de profondeur qui sont difficilement accessibles par la voie maritime. » Les chercheurs vont utiliser une nouvelle caméra de télédétection hyperspectrale développée par l’Agence. Un concours pancanadien avait été lancé pour décider qui recevrait cette bourse de recherche et c’est l’UQAR qui a remporté les honneurs.

 

L’arrivée prochaine de la technologie 5G

« Au cours de l’année 2020, les réseaux 5G relieront non seulement les téléphones cellulaires, mais aussi un vaste éventail d’appareils pour réaliser des villes intelligentes et d’autres structures de partage de données. Avec un débit de transfert de données allant jusqu’à 20 Go par seconde, la 5G (5e génération de standard pour la téléphonie mobile) révolutionnera les communications. »

 

Et comme cette technologie exige de nouvelles bandes de fréquences pour le transport de données, la Fondation canadienne pour l’innovation a accordé une subvention de 200 000 $ à l’INRS pour travailler sur le développement des bandes millimétriques et des instruments qui seront nécessaires.

 

« À titre d’exemple, les antennes qui participeront aux réseaux doivent répondre à de nouvelles exigences et, pour les analyser, la résolution des instruments courants ne suffit plus. Ces instruments sont généralement limités en résolution spatiale, mais également dans leur capacité à couvrir des bandes de fréquences plus larges et plus élevées. »

 

Conflits multidimensionnels

La Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’UQAM a créé un nouvel observatoire pour analyser et étudier les conflits multidimensionnels. Cet observatoire « étudiera les nouvelles stratégies déployées sur la scène internationale pour déstabiliser les États, fragiliser leurs institutions politiques ou porter atteinte à leurs infrastructures. La désinformation, les cyberattaques, les campagnes visant à influencer l’électorat ainsi que l’espionnage et le sabotage industriels comptent parmi les phénomènes qui seront analysés ».

 

Déjà, la Chaire Raoul-Dandurand compte l’Observatoire sur les États-Unis, l’Observatoire de géopolitique, l’Observatoire sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord et le Centre FrancoPaix en résolution des conflits et missions de paix.

 

Industries minière et forestière

« Afin de fournir des connaissances essentielles à l'avancement et au développement de l'industrie forestière et minière, quatre professeurs de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) ont reçu 652 500 $ du Programme de subventions à la découverte du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) pour la réalisation de quatre projets novateurs au cours des cinq prochaines années. »

 

Éducation à distance : en hausse

La Télé Université TÉLUQ n’offre que des cours à distance à ses étudiants et ils sont environ 20 000 à se prévaloir de ces 110 programmes et plus de 400 cours. Mais cette université n’est pas la seule à offrir la formation à distance. Les autres établissements du réseau de l’Université du Québec ont eux aussi un éventail de cours disponibles sans salle de classe.

 

« Ainsi, l’UQAT est l’établissement du réseau de l’UQ avec la plus grande proportion d’étudiants à distance, 47 % ayant indiqué suivre au moins un cours FAD. Viennent ensuite l’ENAP avec 38 % et l’UQTR avec 22,5 %. La croissance des étudiants de l'ENAP choisissant les cours à distance et hybrides est d'au moins de 10% annuellement, et ce, depuis plusieurs années maintenant. Ceux-ci viennent chercher à l'ENAP l'expertise et la flexibilité nécessaires à leurs parcours. »

 

Et dans le cadre du programme Soutien à la recherche pour la relève professorale du Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC), « le professeur Serge Gérin-Lajoie, du Département Éducation de l’Université TÉLUQ, s’est vu octroyer une subvention de recherche (55 000 $) pour le projet « Analyse des pratiques d'encadrement d'étudiants à distance ou en ligne par les nouveaux professeurs ».

 

Solution aussi dangereuse que le problème?

«Les dispersants chimiques utilisés pour faciliter la dissémination des hydrocarbures en cas de déversement accidentel en mer présentent une menace potentielle pour la vie aquatique aussi inquiétante que le pétrole lui-même. C’est la conclusion qui émane des recherches réalisées par les professeurs Craig Purchase, de la Memorial University à Terre-Neuve, et Valérie Langlois, de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS). […] Les dispersants diminuent la proportion de pétrole qui s’échoue sur les plages, ce qui protège les oiseaux et d'autres animaux marins. Mais les hydrocarbures se trouvent alors davantage dissous dans l’eau, ce qui menace les espèces qui vivent en mer, comme les poissons. »

 

Innovation en chirurgie

Que font les étudiants en génie de l’ÉTS aux côtés de jeunes médecins étudiants en chirurgie et d’un groupe de l’Université Concordia de la faculté des sciences et de l’administration? Ils participent à un programme unique au Canada et même dans le monde qui fait la promotion du jumelage de disciplines.

 

« L’objectif? Innover dans le domaine de la chirurgie en concevant puis en développant un dispositif médical novateur en vue d'améliorer les soins aux patients. Chacun des membres des équipes multidisciplinaires met ainsi à profit son expertise et participe à toutes les étapes du projet, allant de l’analyse des besoins à la mise en marché. Les visées de cette formation hors du commun sont claires : faire de ces étudiants des entrepreneurs en technologies de pointe! »

 

Étudier la médecine à Rimouski

Quand on pense à la formation des médecins, on pense à Montréal et Québec, un peu aussi à Sherbrooke, mais Rimouski? Faudrait s’y faire puisqu’une entente a été conclue avec l’Université Laval, deux CISSS (Bas-Saint-Laurent et Chaudières Appalaches et UQAR pour deux pavillons de médecine à Rimouski et Lévis. Le ministère de la Santé et des Services sociaux appuie l’initiative pour former des médecins en région avec 17 millions $ pour la construction du pavillon de Rimouski et 20 millions $ pour celui de Lévis.

 

« Le projet permet d’offrir une formation médicale adaptée à la pratique en région par une exposition précoce et continue à cette pratique médicale et par le développement de compétences liées à la collaboration interprofessionnelle, en y associant, notamment, des étudiantes infirmières praticiennes et étudiants infirmiers praticiens spécialisés formés à la pratique en région. »

 

Mieux connaître les paradis fiscaux

« Le professeur Franck Jovanovic, de l’École des sciences de l’administration de l’Université TÉLUQ, a lancé son nouveau cours Paradis fiscaux et finance offshore. Une des particularités de ce cours est qu’il n’aurait pas d’équivalent dans les autres universités francophones et anglophones. Il permettra aux étudiants de s’interroger sur les pratiques managériales, sur leurs responsabilités sociétales, mais aussi sur le fonctionnement du système économique et financier actuel. Le professeur Jovanovic y partage avec abondance ses connaissances pratiques et théoriques. »

 

Inondations et changements climatiques

Les changements climatiques vont-ils entraîner plus d’inondations à l’avenir? Voilà une bonne question pour des spécialistes en hydrologie comme François Brissette de ÉTS qui en doute. « Il n’y a pas d’indications que ce type d’inondations printanières sera plus fréquent. En fait, on prévoit moins de neige, donc des crues plus faibles dans les grands bassins comme celui de la rivière des Outaouais. On anticipe par contre plus d’orages violents en été et à l’automne, donc des crues soudaines plus fréquentes dans les petits bassins. En zone urbaine, les constructions seront exposées pour les 60 prochaines années à un climat changeant. Il faut cesser de remblayer des zones humides et d’imperméabiliser les surfaces pour accroître la capacité des sols à absorber les eaux de pluie. » (Avec Le Devoir)

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