(LAG) La Financière agricole du Québec a annoncé son intention de conclure un contrat de gré à gré avec l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement afin de lui confier l’analyse de la méthodologie de l'établissement des dates limites de semis et de récolte nécessaires à l'application de son Programme d’assurance récolte.

 

« En raison de la fréquence élevée de prorogation des dates limites de semis et de récolte, la FADQ souhaite confier un mandat visant à revoir ces dates et établir une méthodologie qui permettra de les mettre à jour », précise l’avis d’intention.
 

Le projet se décline en quatre phases qui se dérouleront d’avril 2020 à mars 2021 et concerne les cultures de maïs, canola, blé, orge et avoine.

 

À titre d’exemple, la phase 1, prévue d’avril à juillet, vise notamment à documenter les prorogations historiques des dates limites selon les cultures et les régions et d’établir les caractéristiques agronomiques propres aux cultures à l’étude ayant un impact sur les dates limites.

 

Selon l’avis d’intention, l’équipe de recherche devra au minimum être composée d’un chargé de projet possédant un minimum de dix années d’expérience dans le domaine de l’agronomie, un spécialiste comptant trois années d’expérience en biostatistique et d’un spécialiste ayant une expertise en agrométéorologie.

 

Gré à gré

Comme motifs invoqués pour conclure le contrat de gré à gré, La Financière agricole « est d’avis qu’il ne servirait pas l’intérêt public de faire un appel d’offres public pour combler son besoin, car les besoins et les connaissances requis sont très pointus, uniques et actuellement non disponibles dans l'organisation ».

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