(LCP) L’Assemblée nationale siège aujourd’hui, mais les élus continuent tout de même de gérer les impacts de la crise sanitaire partout au Québec.

 

Plusieurs d’entre eux s’expriment publiquement sur le déconfinement, les actions du gouvernement ou pour proposer des solutions. D’autres enjeux, au-delà de la crise, retiennent aussi leur attention.

 

Le premier ministre, François Legault :

« On est déjà rendus, nous autres, au Québec, à plus de 3 milliards de dépenses additionnelles en santé puis un autre 3 milliards en économie. Puis évidemment, aussi, il va y avoir des montants qui vont être récurrents. Quand on dit qu'on va ajouter 10 000 personnes dans les CHSLD, ça va être un 500 millions par année. »

 

Christian Dubé concernant son projet de loi 61 sur la relance de l’économie

« On a été clairs, on a été clairs : pas de bâillon. Puis pourquoi je trouve que c'est important? J'aime ça, les voies naturelles, c'est une bonne expression. »

 

La ministre des Affaires municipales, Andrée Laforest :

« Les camps de jour, on sait que la majorité des municipalités vont l'offrir. Mais combien ça coûte exactement? On n'a pas le montant. Alors, on ne peut pas annoncer un montant sans avoir les coûts exacts. Le transport en commun, la même chose. »

 

Le ministre de la Solidarité sociale, Jean Boulet :

« Je suis constamment à l'affût de l'augmentation de l'indice des prix à la consommation, et il n'y a aucune option qui est exclue dans nos réflexions. »

 

Le leader du gouvernement, Simon Jolin-Barrette, concernant le travail de son collègue Christian Dubé à propos du projet de loi 61 sur la relance économique :

« Le président du Conseil du trésor, je peux vous le garantir, s'est couché très, très tard tous les soirs cette semaine pour travailler là-dessus, s'est levé très, très tôt aussi. »

La réplique du leader libéral, Marc Tanguay : « On sympathise avec lui de tout coeur. »

 

La cheffe de l’opposition officielle, Dominique Anglade :

« Je voudrais rappeler au premier ministre que le rôle des oppositions, c'est justement de questionner l'action du gouvernement, avec encore plus de vigilance et de pertinence dans le contexte actuel. »

 

La députée libérale de Bourrassa-Sauvé, à Montréal, Paule Robitaille :

« Montréal compte aujourd'hui plus de 3 000 personnes décédées de la COVID, c'est plus de 60 % des décès au Québec, le pire bilan au Canada, l'un des pires au monde. Pourquoi? À cause notamment des manques de coordination flagrants. »

 

Manon Massé, cheffe parlementaire de Québec solidaire :

« Les infrastructures que les femmes soutiennent, que les femmes portent à bout de bras, elles n'ont pas eu de plan de relance de la part du premier ministre. »

 

Le porte-parole du PQ en matière d’emploi, de solidarité sociale et de lutte contre la pauvreté, Harold LeBel :

« Des banques alimentaires ont fait face à des hausses de demande de 50 % depuis mars. Certains n'avaient pas grand-chose sur leur table avant la crise, je peux vous dire qu'il n'y en a pas plus présentement. »

 

Le chef parlementaire péquiste, Pascal Bérubé :

« À propos du choix du gouvernement de la CAQ de financer davantage Dawson College, lui permettant ainsi d'accueillir encore plus d'étudiants francophones. Est-ce le rôle de l'État de financer l'assimilation de notre jeunesse francophone à une institution anglophone? Non. »

 

Au-delà de la crise

La ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais :

« Quand le proche aidant, à un moment donné, ressent qu'il n'est plus capable de jouer ce rôle de solidarité envers son proche, mais il faut que le réseau de la santé et des services sociaux intervienne pour être en mesure d'apporter tout le soutien nécessaire à la personne aidée. »

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