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LCP / LAG Le mercredi 20 novembre 2019

Mise en valeur des minéraux

Pour un développement exemplaire

(LCP) La Coalition pour que le Québec ait meilleure mine a profité de l’annonce d’une réflexion gouvernementale sur les minéraux critiques et stratégiques pour réclamer un développement exemplaire de ce secteur.

 

Appuyé par Québec solidaire et le Parti québécois, Ugo Lapointe, de cette Coalition, y voit un manque de « considération sociale et environnementale ». Il aurait voulu des consultations plus transparentes, qui « ouvrent la voie au public de façon beaucoup plus large » pour les citoyens, plutôt que simplement par Internet.

 

Solutions

Comme piste de solutions, la Coalition souhaite notamment une réduction à la source, en priorisant les investissements dans le recyclage et l’économie circulaire. Elle réclame une meilleure protection de l’environnement et des aires protégées. Ainsi, toute nouvelle mine devrait être assujettie à une évaluation environnementale du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement.

 

« Il faut revoir les lois, les cadres actuels, la Loi sur les mines, la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme du Québec afin de s'assurer que les municipalités et les MRC, les collectivités autochtones aient un mot à dire, aient un pouvoir de décision sur les choix d'aménagement du territoire afin de protéger les milieux les plus sensibles, sensibles écologiquement, socialement et économiquement, milieux de villégiature, récréotourisme, écotourisme, agroforesterie, etc. », dit M. Lapointe.

 

La Coalition exige aussi des minières « des garanties financières solides », selon le principe du pollueur-payeur.

 

Motion de Québec solidaire

Québec solidaire présentera ce matin une motion qui demande notamment au gouvernement de « développer une politique de production et de consommation responsable des minéraux stratégiques visant l'électrification des transports dans le cadre du plan d'électrification et de changements climatiques ».

 

« Il faut rapidement un nouveau contrat social entre les minières et la société québécoise. Le Québec doit être un leader et montrer l'exemple », dit Émilise Lessard-Therrien de QS. Elle demande au gouvernement « d'avoir de la vision et de penser aux générations futures, de ne pas juste saisir l'opportunité économique de la transition, mais de saisir l'opportunité sociale et environnementale de faire mieux ».

 

Pour Sylvain Gaudreault du Parti québécois, avec l’exploitation des mines, le gouvernement a une « occasion unique de faire différemment » et de favoriser une « transition écologique durable ». Il espère lui aussi une consultation « la plus large possible ».

 

Pour Denis Fillion, promaire de la municipalité de Grenville-sur-la-Rouge, le développement minier responsable « nous ramène à un enjeu vraiment important qui est toute l'acceptabilité sociale ». Sa municipalité fait l’objet d’une poursuite de 95 millions $ de la part d'une compagnie minière qui veut aller de l'avant avec son projet. « Ça découle de cette Loi des mines qui date du XIXe siècle où est-ce que finalement les droits des citoyens sont vraiment en recul sur ce que les minières peuvent faire », expose-t-il.

 

Réflexion gouvernementale

Le ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles, Jonatan Julien, a annoncé une réflexion gouvernementale sur la place du Québec dans la mise en valeur des minéraux critiques et stratégiques. C’est « un important enjeu non seulement économique, mais aussi géopolitique », dit-il.

 

Des rencontres sont prévues dans les régions de l’Abitibi-Témiscamingue, la Côte-Nord, Montréal, le Nord-du-Québec, la Capitale-Nationale et du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Des acteurs et partenaires des milieux industriel, minier, environnemental et de la recherche discuteront notamment des étapes de développement de la chaîne de valeur, soit de l'exploration à l'exploitation, à la transformation et au recyclage, et développement de l'expertise et de l'exploitation des ressources.

 

Citoyens et organisations peuvent s'exprimer et contribuer à la réflexion avec un questionnaire en ligne jusqu'au 7 février 2020 sur le site Web du ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles.

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Détresse psychologique des étudiants

Le ministre agira de concert avec le milieu

(LCP) Le ministre de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, juge « troublant » un rapport de l'Union étudiante du Québec démontrant un niveau élevé de détresse psychologique chez les étudiants universitaires. Il souhaite des « solutions pérennes » et « avoir des ressources » pour « mieux outiller nos campus », régler l’état de crise et les prévenir.

 

« Donc, maintenant que l'état des lieux est connu, qu'on connaît la gravité de la crise, certainement qu'on va agir, qu'on va agir avec nos partenaires du milieu universitaire, mais aussi dans le milieu collégial, parce que c'est quelque chose qui touche l'ensemble de l'enseignement supérieur », dit le ministre.

 

L'enquête panquébécoise réalisée par l’association étudiante auprès de 24 000 étudiants révèle que 58 % de la population étudiante universitaire présente un niveau élevé de détresse psychologique. Le ministre affirme qu’il comprend qu’il y a des problèmes et qu’ils sont répandus. « Maintenant, on va se mettre au travail », soutient-il. À ses yeux, « c'est certain qu'on va y arriver en s'appuyant sur les travaux de ma collègue, la ministre de la Santé, qui a déjà déblayé le travail de belle façon, et je vous dis qu'on va travailler main dans la main pour passer à travers cette crise sociale », poursuit-il.

 

Le ministre parle de « leviers » comme « réduire la solitude, améliorer le soutien entre collègues, réduire la précarité financière, améliorer les habitudes de vie ». Mais le gouvernement peut améliorer « le soutien aux universités pour permettre d'avoir des services d'aide qui soient rapides », ajoute-t-il.

 

Une motion a aussi été adoptée à l'unanimité à l'Assemblée nationale afin de demander au gouvernement « de prendre les mesures nécessaires dans les plus brefs délais pour améliorer la santé psychologique étudiante afin de permettre aux établissements d'enseignement supérieur de mettre en place des plans d'action visant à améliorer la santé psychologique étudiante, notamment en améliorant leurs conditions d'études ».

 

Opposition mobilisée

Plus tôt, l’opposition a donné son appui à l'Union étudiante du Québec, qui réclame dans son rapport la mise en place d’une politique d’amélioration de la santé psychologique étudiante.

 

La députée libérale Marwah Rizqy exige un plan d’action. Selon elle, les longs délais pour obtenir de l’aide dans le réseau universitaire, notamment auprès d’un psychologue, devraient être la priorité du gouvernement.

 

Il faut « donner un coup de barre pour renverser la tendance », selon le député solidaire Gabriel Nadeau-Dubois, qui juge que les étudiants sont « en train de péter au frette ».

 

Méganne Perry Mélançon, députée du PQ, estime que le gouvernement dispose de tous les pouvoirs nécessaires pour traiter de ces enjeux « alarmants ».

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